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Créations

L'Absente Marcello Lectures musicales Le Grand cahier La Jeune fille, le diable et le moulin Lulu Garz

L'Absente
de Delphine Garczynska (création en cours)

« Elle est là la forme mystérieuse,
avec ses longues mains étranges,
longues algues étranges,
qui me dit d’avancer là où il ne faut pas ».

Théâtre - texte contemporain
pour une comédienne et un musicien


LE TEXTE / Delphine Garczynska

Sélection A mots découverts - mars 2010

Scène Ouverte Maison de la poésie - juin 2008

L’ABSENTE est un récit intimiste, poème rock ou chant fragile, qui explore le mal être d’une jeune adulte. En prise avec la solitude des grandes villes, l’agressivité du monde du travail, des doutes adolescents qui la tourmentent encore, une féminité mal assumée, celle qui se nomme elle-même « l’absente » plonge dans sa mémoire pour faire face à ses fantômes familiaux ou au monstre urbain, symbole d’un système qui ne laisse pas respirer.

« Mais tous les soirs c’est bien du poison qui monte,
pour me prendre à la gorge,
et dans la nuit qui tombe,
je ne peux rien faire,
je reste là,
tétanisée,
comme un poisson mort…
Le poison de mon père et de toute son ascendance,
contre quoi je lutte,
c’est
ça,
le corps qui se vide,
la peur au fond des veines,
je suis fille et je ne sais rien,
je suis fille et ça ne vaut rien,
fleur pourrie au fond d’un vase poussiéreux ! »


ADAPTATION SCENIQUE / Jérémie Fabre

(Production BDM – Coproduction Habaquq et cie)

Présentation d’un extrait à la Chapelle Saint Louis (Rouen)
le 7 février 2011 à 19h30

Résidence de création pour une maquette à la Fabrique Ephéméride – juin 2010.

Pour l’adaptation de L’ABSENTE à la scène, nous avons choisi dix textes du récit d’origine.

Sur le plateau, un carré blanc délimite l’espace où tout se joue comme un ring théâtral ou un espace intérieur à explorer, selon que la parole est frontale ou intime. Une chaise, élément familier, comme l’évocation du réel et non pas le réel. Au sol, les mots « père », « mère », « grand-père » et « moi » s’illuminent dans les transitions au noir. Nous avons travaillé avec la scénographe Violaine Cazenove sur l’univers de la nuit, quand remontent les vagues inconscientes et avons aussi demandé à l’auteur-compositeur GARZ de créer sons et musiques – électros ou acoustiques - qui accompagnent en direct le jeu sur le plateau.


DOSSIER (PDF)

LIRE LA CRITIQUE


Interprétation Delphine Garczynska

Création musicale GARZ

Scénographie Violaine Cazenove